L’enfant intérieur blessé :

S’occuper de son enfant intérieur est hautement important, il permet de développer une philosophie qui s’appelle la Maïeutique. Ce mot, issu du grec ancien, est une technique permettant de faire « accoucher » chez une personne des savoirs cachés dans son être profond. Ils sont masqués par des « gangues » qui nous sclérosent. Socrate au IVè siècle avait compris que ce que nous pensions savoir n’était que croyances et illusions.

Un enfant blessé hypersensible est dissimulé en vous. C’est lui qui a installé des barricades durant l’enfance pour pouvoir survivre aux souffrances qu’il a vécu plus ou moins importantes selon les personnes.

A l’âge adulte, cet enfant blessé continue de nous influencer dans nos vies et nous provoque de nombreuses peurs et stress exagérés. Il est temps pour chacun de nous occuper de cet enfant, de le rassurer, de le comprendre et de l’aimer.

L’enfant intérieur, les plantes et la nature :

Depuis 2003 j’ai découvert que de nombreuses techniques existaient pour libérer l’enfant intérieur de ses souffrances. J’ai alors commencé à prendre un chemin de guérison et de libération. A chaque blessure reconnue et conscientisée, un mieux-être s’est installé petit à petit en moi. J’ai pris conscience, à travers ces expériences, du lien que j’ai avec la nature depuis ma petite enfance : mon lieu de refuge qui m’a sauvé (http://francoisampe.fr/qui-suis-je).

L’observation de mes émotions fut alors étroitement liée avec ce que je percevais dans la nature .J’ai découvert que les jardins, les espaces naturels ou nos plantes d’intérieur, me montraient mon état émotionnel du moment. Je me suis rendu compte que l’impact de mes pensées, de mes intentions et de mes actions influaient directement sur l’environnement qui m’entourait.

J’ai découvert que mon enfant intérieur blessé transpirait à travers les plantes et les jardins que j’entretenais. Après m’être formé à une méthode de soin « les fleurs de Bach » qui relie les émotions à des plantes (http://www.bachcentre.com/fr/index.php), j’ai crée une nouvelle méthode de thérapie par les jardins et la nature.

Le pardon, vers la libération du cœur

Le pardon est d’une importance capitale pour avancer dans sa vie. Je propose de l’utiliser d’une façon particulière inspirée de la sagesse hawaïenne « Ho’oponopono ». Cette méthode consiste à se pardonner soi-même afin de prendre sa part de responsabilité dans ce qui nous arrive.

Un exemple : une femme éprouve des difficultés dans son couple et souhaite améliorer la relation, cela fait l’objet de ma visite. Un tamaris a besoin d’être taillé et remis en valeur, nous procédons à sa taille. Il s’avère que cet arbuste lui rappelle sa mère qui est décédée depuis 10 ans. Sa maman souffrait d’alcoolisme et ma cliente n’a pas eu l’affection qu’elle souhaitait petite fille. La taille de la plante lui a permis de comprendre qu’il lui manque l’image d’une mère positive à laquelle se référer.

Je lui conseille de se pardonner pour être rester bloquée sur le problème d’alcoolisme de sa maman. Un début de guérison s’est mis en place en elle, son regard sur sa mère est plus compatissant, sa relation de couple s’améliore également.

L’auto-pardon permet d’avancer positivement dans sa vie sans s’acharner à vouloir faire changer les autres et de commencer par changer soi-même.

De l’enfant intérieur blessé vers l’adulte paisible et joyeux

Soigner les blessures de l’enfance permet d’avoir davantage de discernement. Sortir de l’enfance et de l’adolescence est parfois long pour certains. Ce qui est le plus difficile, c’est que nous pensons en être sorti… Exemple simple, notre carrière professionnelle en est souvent affectée, nous avons pu refuser de faire le métier de nos rêves pour « faire plaisir à nos parents ». Nous avons pu nous laisser aveugler par le formatage de la société actuelle.

L’important est de prendre conscience de tout cela, sans se juger, avec le plus de bienveillance possible pour tenter de « grandir ». Chaque blessure de l’enfance reconnue et conscientisée est une part de nous plus adulte qui en ressort. Petit à petit, nous nous apportons l’amour et la reconnaissance dont nous avons besoin et dont nous avons manqué. La paix et la joie s’installe en nous de façon naturelle.

Nous devenons de plus en plus paisible, nous comprenons que nos parents ont souvent fait du mieux qu’ils pouvaient en fonction de leur propre enfance. Nous pouvons les remercier pour le simple fait qu’ils nous aient donné la vie.

La symbolique dans les jardins et la nature

J’ai pu constater de nombreuses fois dans mon jardin ou celui de mes clients comment nous pouvons observer nos émotions à travers nos plantes. Le fait d’observer la nature et découvrir qu’il est possible de l’aménager, permet à la personne d’entamer des changements de regard. L’auto-pardon peut se réaliser par un acte symbolique concret dans la matière.

C’est très important de poser un acte « matériel » de soin à une plante, cela permet d’intégrer la démarche dans ses cellules. Ainsi, le changement s’inscrit au plus profond de soi.

Avec mon aide, votre jardin se transforme en un théâtre de vos émotions. Vous avez la possibilité de voir ce qui ne va pas dans votre vie et de le modifier pour améliorer la situation. Je constate l’importance d’être en paix avec ses parents, c’est ce qui revient le plus souvent à travers les jardins.

Se réconcilier avec la nature pour bien prendre sa place dans le monde

Prendre sa place dans son jardin en se réconciliant avec son être profond permet de mieux accepter le monde tel qu’il est. Votre capacité à vous adapter aux changements, « aux bourrasques de la vie » n’en est que meilleure.

Vous êtes en capacité de savoir comment traverser une tempête et retrouver le calme rapidement afin de voir le soleil revenir. Vous connaissez de mieux en mieux votre jardin, vous êtes davantage enraciné à la terre.

Vous comprenez que toutes les personnes dérangeantes que vous croisez dans votre vie sont toutes en miroir de vous-même. Vous arrêtez de croire qu’elles veulent vous nuire et vous les remerciez de vous avoir permis de mettre à jour une blessure de votre enfance.

Tout cela peut vous semblez idyllique mais c’est possible d’y arriver. Je vous propose d’utiliser des plantes comme support plutôt que d’avoir les personnes en direct (au moins dans un premier temps). Rappelez-vous bien aussi que si vous êtes fâchés avec vos parents et qu’ils sont décédés, il est toujours possible malgré tout de se réconcilier avec eux.

Conclusion :

L’espoir de voir un monde meilleur est né quand j’ai compris que je pouvais agir en changeant mon intérieur. C’est là qu’est ma meilleure contribution à la paix dans le monde. Et si de plus en plus en plus de personnes font la même chose que moi, notre évolution à tous ne pourra qu’être meilleure !

C’est ma motivation principale de vous partager les connaissances que je découvre chaque jour cachées jusqu’à présent au fond de moi.

Merci d’avoir pris le temps de me lire

Je vous embrasse

François

PS : C’est moi sur la photo…

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